Peinture et Sculpture - quatrea

Association Amoureux d'Art en Auvergne
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Peinture et Sculpture

Arts
Peinture et Sculpture
Florilège d'oeuvres
du sculpteur Alain Dumas
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Fichier de 24 Mo environ
Merci de bien vouloir patienter jusqu'à l'ouverture complète
Hommage au peintre Josette Bournet (1905-1962),
par Daniel Lamotte, écrivain et critique d'Art

L'Épave,
Gallou
Dentelle métallique,
Gallou
De ses doigts de fée,
Dame Gallou habille de broderies
des objets réputés inutilisables et abandonnés.

Dame Gallou
sur RCF
L'Atelier Littéraire
du 26 septembre 2021
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Gallou, brodeuse au fil d'or
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Dame Gallou connaît bien le terrible territoire du roi Hadès. Quand je pense à ce monstre et aux horreurs qu’il engendre, j’imagine belle Dame Gallou fillette vêtue d’une robe jaune bouton d’or se retrouvant face à une vilaine fillette vêtue d’une robe rouge sang. Je vois la fillette à robe rouge attraper des papillons avec un filet violet pour leur arracher les ailes et en faire de la charpie. Alors, je vois aussi la fillette à robe jaune choisir son camp : venir en aide aux malheureuses victimes de la barbarie humaine.
 
Dame Gallou m’a souvent raconté comment, alors qu’elle se promenait dans un coin de campagne normande, son pied a buté dans un champ sur un morceau de tôle à demi enterré sous l’herbe. Curieuse, elle a peu à peu dégagé l’objet pour comprendre de quoi il s’agissait ; puis elle a exhumé ce qui s’est révélé être un vieux broc écorné et rouillé. Elle en est aussitôt tombée amoureuse, l’a emporté dans son atelier et l’a revêtu de quelques broderies fines au fil d’or. Dame Gallou sauve ainsi des objets de la dérive de l’oubli et du naufrage de la destruction. Sa poésie est toute là, dans l’Amour capable de transcender la Mort. Dame Gallou est une Vierge de Pitié portant d’anciens clochards sur ses genoux. Par l’action de Dame Gallou, le roi des Enfers devient un nain minable.
 En juin 2021, Dame Gallou a exposé ses œuvres à Chamalières, à la Galerie d’Art Contemporain, avenue de Fontmaure. L’exposition était entièrement consacrée aux plus récentes réalisations de l’artiste, surtout des compositions à base de bois. Ou plus exactement dont la matière première consistait essentiellement en morceaux de troncs tordus, en branches à l’écorce fissurée ou soulevée, en vestiges de souches, en carcasses de bûches plus ou moins calcinées, bref en ordures ou débris ligneux de toutes sortes, tels que la Nature a pu les produire dans son infinie inventivité, et qui pourtant suscitent …l’indifférence générale. Mais Dame Gallou a récupéré chaque élément, l’a habillé somptueusement et érigé en dieu pour le placer sur un piédestal.
© Daniel Lamotte, août 2021.
Tellechea, poétesse de la peinture,
peintre de la poésie
par Daniel Lamotte
L’intrépide   Marguerite Noirel,
si caustique et tellement   perspicace
Un cri strident
Le monde semble absurde au sculpteur Marguerite Noirel. Elle ressent comme une injustice profonde la condition humaine. Pourquoi sommes-nous des êtres mortels ? Par quel mystère vient-on au monde pour si vite parvenir dans les bras de la Mort ? Celle-ci joue avec nous un jeu dénué de sens : tôt ou tard, elle gagne toujours la partie…
De plus, la société humaine désespère l’artiste : guerres, meurtres, tortures, exactions, misère, famine, épidémies…
Nous sommes assaillis par des atrocités devenues banales parce que chaque jour la barbarie féroce des hommes fait pire que la veille.
Et non seulement l’homme est un loup pour l’homme, mais en plus il voit s’abattre sur lui toutes sortes de calamités apocalyptiques. Nous sommes abrutis et horrifiés par une comptabilité effrayante des morts, se soldant par milliers, par suite de tremblement de terre, d’éruption volcanique, de glissement de terrain, d’inondation ou de raz-de-marée (Oh ! Nature cruelle !).
Les déchets ferreux et son savoir-faire de soudeur lui servent d’armes pour crier vers nous, spectateurs, combien nous pouvons nous demander s’il existe un sens à tout cela…
Douée d’une incroyable finesse psychologique, l’artiste livre au public ses chimères sculptées, fruits d’un réalisme lucide et étrangement clairvoyant. Elle dévoile les travers de chacun au point que, dans les marionnettes ridicules ou abominables qu’elle met en scène, chacun peut avec effroi se reconnaître ou reconnaître son prochain (Oh ! Personnages de la catastrophe humaine !).
Caustique, Marguerite Noirel nous place avec brutalité devant nos impuissances. Elle crée des personnages qui ressemblent tellement aux humains qu’elle transmute en désespoir tout optimisme béat.
Au vu de ses Portraits de famille, le spectateur se demande s’il pourra se retenir de pousser un hurlement strident. Dans certains cas, il comprendra que l’artiste lui adresse un sourire très grinçant.
© Daniel Lamotte, juillet-août 2016.
Portrait de famille n° 83,
Marguerite Noirel

Portrait de famille n° 107,
Marguerite Noirel
Portrait de famille n° 99,
Marguerite Noirel
Ombre n° 1,
Marguerite Noirel
Le peintre Gilles Cohendy
Gilles Cohendy, des mondes de couleurs
La recherche de nouveaux horizons

La recherche de nouveaux horizons
La peinture de Gilles Cohendy coule en cascades rebondissantes et éparses. Ses recherches d’horizons nouveaux le poussent à créer dans différentes voies qui en viennent à former un réseau complexe aux multiples ramifications, dont certaines vont s’opposant. Ce qui semble désordre n’a qu’un seul but : aller toujours au-delà de soi-même et au-delà de l’acquis. De même les ruisselets qui courent en tous sens dans les prés fleuris se jettent dans des rivières tortueuses et celles-ci dans des fleuves larges et tranquilles dont les flots finissent toujours par rejoindre la mer, immensité pure et sans limites, à l’horizon arqué et fuyant, légèrement voilé, que les navires aventuriers veulent atteindre, à la découverte de mondes inconnus.
Gilles Cohendy ne s’interdit aucune voie dans l’invention, qu’il s’agisse du sujet traité, du support, de la peinture en soi ou des frontières du figuratif (nulle peur ne le tenaille à la gorge quant à se rendre jusqu’aux portes de l’abstraction). D’ailleurs, le « bien-léché » l’ennuie et c’est pourquoi il compte toujours garder une part à l’accidentel.
Toutefois, la couleur domine l’ensemble de ses recherches, comme un leitmotiv, un but primordial, un idéal qu’il s’est fixé. La couleur crue, éclatante, éblouissante, tranchée, franche comme lui peut l’être. Parce que Gilles Cohendy ne s’entrave ni d’attitudes emberlificotées, ni de travers hypocrites : il avance avec droiture et simplicité.
Il aime autant les tons chauds ou froids, sachant que les premiers font vivre les seconds, et inversement. Il a remarqué qu’avec le temps, sa préférence va vers plus d’épaisseur et plus de rouge et de jaune.
D’autre part, il ne place pas forcément les couleurs selon les conventions : pour lui, un ciel n’est pas nécessairement bleu. Il admire les peintres du Fauvisme et de l’Expressionnisme pour leurs couleurs audacieuses, placées là où on ne les attend pas et exprimant tel ou tel état d’âme.
Pour lui, la couleur porte la vie et il aime autant l’une que l’autre, immensément.
Une autre recherche féconde en permanence son oeuvre : la matière. Il sculpte sa pâte avec délice, la triture avec délectation, la liquéfie ou lui donne onctuosité ou rugosité, selon le besoin, l’étale au pinceau ou au couteau, la tâte, la fait rouler doucement au bout d’un bâtonnet, la repousse avec les doigts, la gratte d’un ongle, bref, la travaille dans la sensualité. La matière picturale ressemble à l’épiderme qui suscite désir et plaisir. D’ailleurs, Gilles Cohendy le proclame : « Il existe un lien étroit entre l’Art, l’Érotisme et la Mort. »
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© Daniel Lamotte, juillet 2016-janvier 2017.
Vous trouverez en page radio
un reportage-feuilleton
sur l'oeuvre de Gilles Cohendy
et son École de Dessin
Notre-Dame-du-Port,
peinture de Gilles Cohendy,
par Daniel Lamotte

Ma Jolie chapelle, de Gilles Cohendy,
par Daniel Lamotte



La Vierge de Pitié d'Eugène Delacroix, par Daniel Lamotte

En guise de post-scriptum à La Vierge de Pitié d'Eugène Delacroix, par Daniel Lamotte

Un saisissant Monument aux Morts de 1914-1918
, par Daniel Lamotte
Pierre de Volvic
Nos amis sculpteurs, émailleurs sur lave
et calligraphes
Chloé Mazaye,
calligraphe sur pierre
et émailleuse sur lave



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Nicolas Clayette
8 route de Marsat
Volvic
06 77 92 19 09
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De Nicolas Clayette,
table basse
exposée à la
Maison de l'Artisanat,
à Volvic
diam. 104 cm
h. 45 cm
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Nicolas Clayette
dans son atelier
Les trois sortes
de lave d'Auvergne

Hauteur:
environ 8 cm
Une réalisation
de Xavier Coutanson
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06 79 66 21 98
Bicentenaire de la création
de l'École de Sculpture et d'Architecture de Volvic
(Institut des Métiers d'Art de la Pierre et de la Construction)
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Vient de paraître :
Gilbert-Joseph-Gaspard-Antoine Chabrol de Volvic
(1773-1843)
de Jean-Pierre Naud
Ouvrage édité à l'occasion de l'exposition
Chabrol de Volvic
au Musée Marcel-Sahut de Volvic
Été 2021
Le comte Gilbert-Joseph-Gaspard de Chabrol-Volvic,
préfet de la Seine,
né à Riom en 1773,
mort à Paris le 30 avril 1843
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En 1820, le comte Gilbert-Joseph-Gaspard de Chabrol-Volvic créa l'École de Sculpture et d'Architecture de Volvic, qui dispense un savoir-faire unique.
Deux mascarons d'Yves Connier
Fontaine place Geretsried,
à Chamalières (Puy-de-Dôme)
Malheureusement,
cette fontaine n'est plus en eau
Collège Michel-de-L'Hospital,
à Riom

Yves Connier, sculpteur
14 rue de l'Ancien-Couvent
63119 Châteaugay
04 73 23 08 84
Association Amoureux d'Art en Auvergne
      
Centre Municipal Jean-Richepin
21 rue Jean-Richepin
63000 Clermont-Ferrand


06 86 70 68 61
SIRET 479 514 838 00024
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