Peinture et Sculpture - quatrea

Association Amoureux d'Art en Auvergne
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Peinture et Sculpture

Arts
Peinture et Sculpture
L'Épave,
Gallou
Dentelle métallique,
Gallou
De ses doigts de fée,
Gallou habille de broderies
des objets réputés inutilisables et abandonnés.
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Gallou, brodeuse au fil d'or
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Tellechea créatrice
entre combat et sérénité,
entre onirisme et poésie
Au printemps 2016, j’ai été fort aimablement invité par Daniel Lavaud, son mari, à une exposition d’Élisabeth Tellechea à Chamalières. Devant les œuvres de Tellechea, car elle veut que son nom de famille (un nom basque) soit seul   son nom d’artiste, rendant ainsi un hommage évident à un père admiré, l’état d’esprit dans lequel je me trouvais alors m’a d’abord fait hésiter. Puis, peu à peu, à force de pénétrer dans chacune des réalisations étonnantes de   l’artiste, puis en discutant longuement avec elle, j’ai non   seulement été convaincu, mais, bien plus encore, l’enthousiasme l’a emporté. Tellechea fait depuis cette   époque partie de mon Panthéon personnel. Et je parle de mon   Panthéon vivant, fort heureusement pour elle et pour nous !
Au mois d’août dernier, Tellechea m’a fait l’honneur de me montrer ses dernières créations dans son atelier riomois.
Il me semble bon d’en faire profiter mes amis pour plusieurs raisons. D’une part, je veux la faire connaître davantage et proposer à tous quelques clefs de lectures, qui me sont toutes personnelles mais peuvent éventuellement accompagner la démarche des amateurs curieux. D’autre part, je peux ajouter, par ma modeste participation à un moment donné, une page à l’histoire de Tellechea et à l’inventaire de ses créations.
L’exposition de Chamalières m’a conduit à la rédaction d’un article offert au public sur le site Internet de l’Association Amoureux d’Art en Auvergne. Ma visite à Riom me permet aujourd’hui de vous montrer et de vous commenter quelques-unes de ses œuvres les plus récentes.
© Daniel Lamotte
21-25 septembre 2017
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Tellechea au printemps 2016
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L’intrépide   Marguerite Noirel,
si caustique et tellement   perspicace
Un cri strident
Le monde semble absurde au sculpteur Marguerite Noirel. Elle ressent comme une injustice profonde la condition humaine. Pourquoi sommes-nous des êtres mortels ? Par quel mystère vient-on au monde pour si vite parvenir dans les bras de la Mort ? Celle-ci joue avec nous un jeu dénué de sens : tôt ou tard, elle gagne toujours la partie…
De plus, la société humaine désespère l’artiste : guerres, meurtres, tortures, exactions, misère, famine, épidémies…
Nous sommes assaillis par des atrocités devenues banales parce que chaque jour la barbarie féroce des hommes fait pire que la veille.
Et non seulement l’homme est un loup pour l’homme, mais en plus il voit s’abattre sur lui toutes sortes de calamités apocalyptiques. Nous sommes abrutis et horrifiés par une comptabilité effrayante des morts, se soldant par milliers, par suite de tremblement de terre, d’éruption volcanique, de glissement de terrain, d’inondation ou de raz-de-marée (Oh ! Nature cruelle !).
Les déchets ferreux et son savoir-faire de soudeur lui servent d’armes pour crier vers nous, spectateurs, combien nous pouvons nous demander s’il existe un sens à tout cela…
Douée d’une incroyable finesse psychologique, l’artiste livre au public ses chimères sculptées, fruits d’un réalisme lucide et étrangement clairvoyant. Elle dévoile les travers de chacun au point que, dans les marionnettes ridicules ou abominables qu’elle met en scène, chacun peut avec effroi se reconnaître ou reconnaître son prochain (Oh ! Personnages de la catastrophe humaine !).
Caustique, Marguerite Noirel nous place avec brutalité devant nos impuissances. Elle crée des personnages qui ressemblent tellement aux humains qu’elle transmute en désespoir tout optimisme béat.
Au vu de ses Portraits de famille, le spectateur se demande s’il pourra se retenir de pousser un hurlement strident. Dans certains cas, il comprendra que l’artiste lui adresse un sourire très grinçant.
© Daniel Lamotte
Juillet-août 2016
Portrait de famille n° 83,
Marguerite Noirel

Portrait de famille n° 107,
Marguerite Noirel
Portrait de famille n° 99,
Marguerite Noirel
Ombre n° 1,
Marguerite Noirel
Le peintre Gilles Cohendy
Gilles Cohendy, des mondes de couleurs
La recherche de nouveaux horizons

La recherche de nouveaux horizons
La peinture de Gilles Cohendy coule en cascades rebondissantes et éparses. Ses recherches d’horizons nouveaux le poussent à créer dans différentes voies qui en viennent à former un réseau complexe aux multiples ramifications, dont certaines vont s’opposant. Ce qui semble désordre n’a qu’un seul but : aller toujours au-delà de soi-même et au-delà de l’acquis. De même les ruisselets qui courent en tous sens dans les prés fleuris se jettent dans des rivières tortueuses et celles-ci dans des fleuves larges et tranquilles dont les flots finissent toujours par rejoindre la mer, immensité pure et sans limites, à l’horizon arqué et fuyant, légèrement voilé, que les navires aventuriers veulent atteindre, à la découverte de mondes inconnus.
Gilles Cohendy ne s’interdit aucune voie dans l’invention, qu’il s’agisse du sujet traité, du support, de la peinture en soi ou des frontières du figuratif (nulle peur ne le tenaille à la gorge quant à se rendre jusqu’aux portes de l’abstraction). D’ailleurs, le « bien-léché » l’ennuie et c’est pourquoi il compte toujours garder une part à l’accidentel.
Toutefois, la couleur domine l’ensemble de ses recherches, comme un leitmotiv, un but primordial, un idéal qu’il s’est fixé. La couleur crue, éclatante, éblouissante, tranchée, franche comme lui peut l’être. Parce que Gilles Cohendy ne s’entrave ni d’attitudes emberlificotées, ni de travers hypocrites : il avance avec droiture et simplicité.
Il aime autant les tons chauds ou froids, sachant que les premiers font vivre les seconds, et inversement. Il a remarqué qu’avec le temps, sa préférence va vers plus d’épaisseur et plus de rouge et de jaune.
D’autre part, il ne place pas forcément les couleurs selon les conventions : pour lui, un ciel n’est pas nécessairement bleu. Il admire les peintres du Fauvisme et de l’Expressionnisme pour leurs couleurs audacieuses, placées là où on ne les attend pas et exprimant tel ou tel état d’âme.
Pour lui, la couleur porte la vie et il aime autant l’une que l’autre, immensément.
Une autre recherche féconde en permanence son oeuvre : la matière. Il sculpte sa pâte avec délice, la triture avec délectation, la liquéfie ou lui donne onctuosité ou rugosité, selon le besoin, l’étale au pinceau ou au couteau, la tâte, la fait rouler doucement au bout d’un bâtonnet, la repousse avec les doigts, la gratte d’un ongle, bref, la travaille dans la sensualité. La matière picturale ressemble à l’épiderme qui suscite désir et plaisir. D’ailleurs, Gilles Cohendy le proclame : « Il existe un lien étroit entre l’Art, l’Érotisme et la Mort. »
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© Daniel Lamotte
Juillet 2016 - janvier 2017
Voyez en page radio
un reportage-feuilleton
sur l'oeuvre de Gilles Cohendy
et son École de Dessin
Nos amis sculpteurs de Volvic



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Nicolas Clayette
8 route de Marsat
Volvic
06 77 92 19 09
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De Nicolas Clayette,
table basse
exposée à la
Maison de l'Artisanat,
à Volvic
diam. 104 cm
h. 45 cm
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Nicolas Clayette
dans son atelier
Les trois sortes
de lave d'Auvergne

Hauteur:
environ 8 cm
Une réalisation
de Xavier Coutanson

L'École de Sculpture et d'Architecture de Volvic
aujourd'hui
Institut des Métiers d'Art de la Pierre et de la Construction
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Le comte Gilbert-Joseph-Gaspard de Chabrol-Volvic,
préfet de la Seine,
né à Riom en 1773,
mort à Paris le 30 avril 1843
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En 1820, le comte Gilbert-Joseph-Gaspard de Chabrol-Volvic
créa l'École de Sculpture et d'Architecture de Volvic.
La fermeture de l'École pour son 200e anniversaire serait catastrophique et entraînerait la disparition d'un savoir-faire unique.
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Notice biographique concernant le comte Gilbert-Joseph-Gaspard de Chabrol-Volvic
LIRE
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Deux mascarons d'Yves Connier
Fontaine place Geretsried,
à Chamalières (Puy-de-Dôme)
Malheureusement,
cette fontaine n'est plus en eau
Collège Michel-de-L'Hospital,
à Riom

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Yves Connier, sculpteur
14 rue de l'Ancien-Couvent
63119 Châteaugay
04 73 23 08 84
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Association Amoureux d'Art en Auvergne
      
Centre Municipal Jean-Richepin
21 rue Jean-Richepin
63000 Clermont-Ferrand


06 86 70 68 61
SIRET 479 514 838 00024
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